Considéré comme «un secteur à risque» l’horeca bientôt l’objet d’un double enregistrement : celui du personnel et celui des machines. Au niveau du personnel, des mesures concrètes devraient être soumises aux partenaires sociaux dès le mois d’octobre avec notamment, l’introduction d’un régime spécifique pour les travailleurs occasionnels qui exercent par ailleurs une profession principale.
Même lorsque celle-ci est nécessaire à l’exercice d’une profession ou obligatoire pour y accéder, insistent les Ecologistes qui partent sans grand discernement en guerre contre les frais professionnels. Plus question, par exemple, de passer en frais professionnel un MBA, une formation en fiscalité ou en médecine. Cette règle ne connaîtrait plus que deux exceptions : la participation à des séminaires, colloques ou journées d’études requis par la loi ou l’Ordre pour pouvoir continuer à exercer certaines professions (avocats, médecins, fiscalistes, etc.) et les formations payées par l’employeur.
Cherchez-bien. En chiffres ronds dix millions de billets de 100 francs dorment encore au fond de tiroirs ou de bas de laine. Un million de billets de mille francs manquent toujours à l’appel de même que plus de 150.000 billets de 10.000 francs. Au total il y en a, converti en monnaie actuelle, pour plus de 160 millions d’euros. Ces anciens billets peuvent toujours être échangés librement auprès de la Banque nationale comme au demeurant, tout billet émis par elle depuis 1944.
Ce principe implique que la pension légale ne peut être octroyée que pour 45 années au total. Les années excédentaires sont en effet éliminées du calcul. Il en résulte qu’en cas de carrière mixte, salarié et indépendant par exemple, la somme des pensions auxquelles donne droit ces carrières ne peut dépasser l’unité de carrière complète de sorte que la pension totale ne sera pas nécessairement le résultat de l’addition simple des pensions qui correspondent aux années accomplies au sein des différents régimes.